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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 05:51

 



 

Un des progrès sociaux des dernières décennies avait été un temps la disparition des retraités pauvres. Les parents et grands parents aidaient très souvent financièrement leurs enfants et petits enfants pour « s’installer dans la vie ». Les « séniors » étaient aussi des consommateurs qui contribuaient à l’activité économique…

 

Hélas, nous assistons à un véritable retour en arrière ces dernières années, avec de nouveau des retraités pauvres. C’est un véritable recul social qui doit tous nous interroger. Vivre plus vieux et en bonne santé, est une véritable chance et non un drame (économique) comme parfois certains le laisse penser. Comme je l’ai déjà dit et écrit, la retraite, c’est un véritable choix de société. C’est un vrai choix politique. Ne traiter le sujet que sous l’aspect économique est vraiment réducteur. Tout n’est pas que marchandise. Cela pose au contraire le problème du sens de la vie, vaste sujet…

 

DH

 

 


La pauvreté revient chez les retraités

 

 

La hausse de 0,9 %, aujourd’hui, des pensions du régime général, en décalage complet avec l’évolution des dépenses, annonce une aggravation du phénomène de paupérisation, constaté par les associations caritatives. Les syndicats revendiquent  : plus de retraite au-dessous du smic  !

 

« Une provocation  ! », ont réagi, en chœur, l’ensemble des organisations syndicales de retraités à l’annonce de la revalorisation de 0,9 %, au 1er avril 2010, des pensions versées par le régime général de la Sécurité sociale. Une pichenette qui laisse augurer, pour les quelques 12 millions de pensionnés, une nouvelle année de recul de leur pouvoir d’achat.

 

À titre d’exemple, les mutuelles santé ont augmenté leurs tarifs, au 1er janvier, d’environ 5 %, et GDF Suez vient d’annoncer une hausse du prix du gaz de 9,7 % à compter d’avril. Santé, énergie, deux postes de dépenses contraintes, incompressibles, qui pèsent proportionnellement plus lourd dans le budget des retraités. La facture énergétique est souvent plus salée pour eux, qui « doivent chauffer toute la journée. Et il a fait très froid cet hiver », souligne Françoise Vagner, secrétaire générale de l’UCR-CGT, dénonçant « un écart grandissant entre le niveau des pensions et les dépenses pour vivre ».

 

L’inflation, qui sert de base au calcul de la revalorisation des pensions, et que l’Insee prévoit, pour 2010, un peu au-dessus de 1 %, ne reflète pas le coût de la vie réel pour les faibles revenus, ceux des retraités comme, au demeurant, ceux des salariés, renchérit François Hun, dirigeant de l’UCR-CFDT. L’impact de ce décalage est bien sûr particulièrement rude pour les petites pensions. Selon les syndicats, « 4 millions de retraités perçoivent le minimum contributif » (590,33 euros) et « plus de cinq millions entre 800 et 1 100 euros ». Rien d’étonnant dès lors si les organisations de solidarité constatent, à l’unisson, l’arrivée dans leurs permanences d’un nombre croissant de personnes âgées. Des hommes et des femmes qui vivent comme « une injustice, une humiliation, de devoir demander de l’aide après avoir travaillé toute leur vie », observe Françoise Vagner. La pauvreté fait son retour chez les aînés, et le phénomène risque d’empirer  : les prochaines vagues de retraités subiront l’impact, sur leurs pensions, de carrières davantage touchées par le chômage et la précarité.

 

Et la facture sera aggravée si, comme le projette le gouvernement, les conditions d’accès à une pension à taux plein sont encore durcies par un nouvel allongement de la durée de cotisation. Pour l’heure, les syndicats exigent à l’unanimité qu’il n’y ait plus de retraite au-dessous du smic. Et au gouvernement qui prétend que « les caisses sont vides », ils répondent que « les retraités ne doivent pas être la variable d’ajustement de la crise ».

 

http://www.humanite.fr/2010-04-01_Politique-_-Social-Economie_La-pauvrete-revient-chez-les-retraites

 

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