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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 05:40

Jean-Luc Mélenchon s'exprime dans le journal Marseillaise, avenir du Parti de Gauche, du Front de Gauche, les Régionales et plus, tout y est !


DH


Interview de Jean-Luc Mélenchon dans La Marseillaise - 16 octobre 2009

 

Samedi, 17 Octobre 2009 00:05 Jean-Luc Mélenchon

 

 

Interview de Jean-Luc Mélenchon dans La Marseillaise - 16 octobre 2009

 

Vous venez de déclarer que « les choses avancent bien » pour l'unité de la gauche radicale aux prochaines élections régionales. Quelles sont les raisons de cet optimisme?

 

Souvenez-vous. On nous avait prédit qu'il serait impossible de nous retrouver ensemble, que la fracture entre le Front de gauche et le NPA était trop profonde.  Or des réunions de toutes les organisations de « l'autre gauche » se sont tenues. Une nouvelle rencontre est prévue pour ce vendredi 16 octobre. Depuis les élections européennes, des rencontres bilatérales entre nos organisations ont défriché le terrain. L'esprit de responsabilité l'a emporté sur l'esprit de chicane.

 

Certes, je ne cache pas la réalité des difficultés à surmonter. La campagne des Européennes a laissé des traces. En outre, le décalage du calendrier politique de chaque formation ne facilite pas la démarche. Le Parti de gauche s'est prononcé dès le 13 juin pour des listes autonomes de l'autre gauche. Le NPA a pris position à la rentrée. Le Conseil national du PCF rendra publique une offre politique nationale le 24 octobre prochain. Mais il faut respecter le processus de décision de chaque partenaire.

 

Selon vous, ces handicaps peuvent-ils être surmontés?

 

Je le crois. Lors de la première réunion, alors que les discussions ont été vigoureuses, nous avons été capables d'adopter une déclaration qui rend possible un cadre commun pour les élections régionales.

 

Nous ne sommes pas au bout du chemin. Des questions restent en débat. Nous avons offert que le PCF fasse une proposition de texte pour la réunion de ce vendredi. Cela pourrait faciliter sa démarche.

 

Sincèrement, j'estime que les choses ne se présentent pas trop mal.

 

Quelles sont vos propositions ?

 

Au premier tour, nous sommes partisans de listes autonomes de l'autre gauche dans toutes les régions. Au second tour, du rassemblement de toute la gauche autour de la liste arrivée en tête.

 

Je considère que les points de vue sont moins éloignés qu'on ne le croit. Le PCF n'est pas partisan de participer partout à l'exécutif, comme il l'a montré dans la région Nord Pas-de-Calais. Quant au NPA, peut-il soutenir l'idée de toujours refuser d'y participer ? Même si la liste de l'autre gauche est en tête ? On ne doit pas s'enfermer dans le « toujours » ou le « jamais ». Avec les Alternatifs, le Parti de gauche propose d'utiliser trois critères pour répondre à la question de la participation aux exécutifs. Quel système d'alliance du PS au second tour ? Quel contenu du projet ? Quels rapports de force ?

 

Nous pourrions les examiner dans chaque région après le premier tour.

 

Après une période d'hésitation, le Parti de gauche a décidé de participer à l'organisation des Ateliers de la gauche. Où en est le Front de gauche aujourd'hui ?

 

A l'origine, les Ateliers ont été mal engagés.  Nous avons appris par le PCF quels en seraient les thèmes, les dates, les lieux. Dans ces conditions on ne pouvait parler de co-organisation. Le Front de gauche est une construction commune. Il n'y a pas un grand frère et les autres qui suivent.

 

De plus, une certaine ambiguïté subsistait sur l'objectif de ces Ateliers. Certains responsables du PCF expliquaient qu'il s'agissait de définir un projet commun avec ceux qui y participent.  Le PS ? , les Verts ? Pour nous, il ne peut en être question. Nous voulions une clarification.

 

D'abord l'élaboration d'une plate-forme partagée entre nous, ensuite une discussion avec les autres. Le périmètre du Front de gauche ne doit pas se diluer. Il ne peut s'élargir au PS. Ce n'est pas son but.

 

Mais cet épisode ambigu n'est pas l'essentiel. Ensemble, nous avons décidé la création d'un comité de liaison permanent du Front de gauche. C'est un événement de grande portée qu'il faut davantage valoriser.

 

Vous faites la proposition d'un « paquet électoral » liant régionales, présidentielle et législatives. Dans quel but ?

 

Pour le Front de gauche, nous devons construire des perspectives ambitieuses, de long terme. Il serait contre-productif de repartir à zéro après chaque élection. Au contraire, il faut créer des dynamiques d'une élection à l'autre.

 

Notre proposition vise à constituer un pôle stable de rassemblement, mais aussi de « décongestionner » la question de la présidentielle en la liant aux législatives. La présidentielle doit être un point d'appui pour aborder ces dernières.

 

Nous devons nous inspirer de ce que fait et réussit Die Linke en Allemagne.

 

Presqu'un an après sa création, quel est le bilan de santé du Parti de gauche ?

 

C'est très difficile de construire un nouveau parti. Mais globalement, la dynamique est bonne. Notamment depuis le bon résultat des Européennes.

 

Dans les prochaines semaines, nous allons être rejoints par un groupe d'écologistes animé par la députée Martine Billard. En décembre, nous tiendrons une convention nationale qui adoptera notre manifeste, un plan d'urgence social et écologique. Rude programme.

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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commentaires

bb2 22/10/2009 17:03


Pour Jacques, il semble que mieux vaut perdre tout seul que gagner ensemble...
Il y a des différences, certes, et même des divergences entre les différentes composantes de "la gauche de la gauche"...Ben oui, sinon, il n'y aurait qu'une organisation politique!!! Ne soupçonnons
tout de même pas Jacques d'être à ce point partisan du système soviétique des "listes des communistes et sans parti"!!!
J'ai peut-être une autre explication: nous sommes un certain nombre à ne pas souffrir assez de la politique de Sarko et consorts...et certains négligent peut-être l'urgence qu'il y a pour des
millions de français à changer de politique, même un peu, même sans aller demain matin au socialisme et lundi après-midi à la société communiste...
Alors oui, s'il y a urgence, s'il y a des gens qui souffrent, qui ne peuvent attendre indéfiniment le grand soir et le sauveur suprême, qui se moquent bien de savoir si Gremetz ou Mélanchon, ou
d'autres encore, sont heureux de leur sort politique, il faut rassembler le plus largement possible ceux qui peuvent oeuvrer à ce changement, sans qu'aucun d'eux ne se renie, n'oublie ses
objectifs...Faisons ensemble le chemin que nous pouvons faire, et après, Jacques, Staline reconnaîtra les siens...Mais en attendant, on aura débarrassé les gens de ce pouvoir aux mains de la droite
et l'extrème droite pour aller vers des changements démocratiques, même limités...
Lorsque j'entends des perfectionnistes enfermés dans leur carcan idéologique qui placent en avant les idées au lieu de faire converger les intérêts (de classe, ça te plaît, J. ?), je pense toujours
à cela:
Mon cerveau prend du ventre, ma maison est chauffée
J'ai un large oreiller et un grand traversin
J'les mets sur ma conscience
Je dors à poings fermés
Advienne que pourra, je ne suis pas Caïn !

Les jusqu'au-boutistes ne sont ils pas ceux qui ont les moyens d'attendre?
J'en fais sans doute partie et mon engagement (ou son absence) est loin d'être exemplaire...
Mais si nous pensions aux autres ????


Didier HACQUART 22/10/2009 18:31


Intéressant !

Une des idées fortes du Parti de GAuche, c'est comem je l'ai déjà dit je crois, la notion de parti creuset de la Gauche.

La difficulté dans les partis politiques, mais qaussi dans le monde syndical comme associatif, c'est qu'à un moment donné on en arrive aux hommes et c'est là que cela se complique. Mais les grandes
avancées se sont faites aussi grâce à des hommes et des femmes qui ont placé l'intéret général et le sens de l'histoire au dessus des égos.

Je reste optimiste ! JLM s'il avait voulu conserver "sion confort", il rentrait dans le rang, restait sénateur et la vie était belle. Il a choisi une autre voix, qui n'est pas la plus simple, mais
tellement passionnante. Oskar LAFONTAINE lui aussi en Allemagne, a fait un choix pour rester en phase avec ses idées.

Je respecte Jacques malgré des divergences. Mais dans le fond, je crois qu'il ne faut jamais oublier que personne ne détient en fait LA VERITE. Il faut donc écouter, se parler, se comprendre se
respecter, etc.

A suivre !

DH


Jacques 21/10/2009 06:02


Je n'aime pas la zizanie, mais je souligne que les alliances sont impossibles. Pour moi, c'est tout suivi . Amicalement, cher adversaire politique mais néanmoins ami


Didier HACQUART 21/10/2009 16:16


Les alliances ne sont pas impossibles si elles se font dans le respect mutuel des différences et des histoires.

Sinon si on ne sait pas passer au dessus de certaines choses, sans pour autant se renier, c'est le boulevard pour Sarko...

C'est un choix, et un compromis n'est pas une compromission !

Amicalement à toi aussi...

Didier


jacques 20/10/2009 16:55




Régionales : mise au point du PCF


Dans un communiqué , le PCF estime que “les déclarations surprenantes faites par Jean Luc Mélenchon dimanche soir sur France 3 nous amènent à faire les précisions suivantes.


Jean Luc Mélenchon salue un accord pratiquement scellé entre le NPA, le PCF et Le Parti de gauche. La vérité oblige à dire qu'un désaccord sérieux persiste sur la volonté de construire des
majorités de gauche excluant, certes, toute compromission avec le Modem, mais prenant toutes leurs responsabilités jusque dans les exécutifs, dans lapplication des mesures quelles auront
portées devant les électrices et les électeurs.


Reporter cette question au soir du premier tour n'est ni possible, ni sérieux, ni efficace. Toute ambiguïté sur cette question ne permettrait pas de redonner confiance et espoir de changement à
nos concitoyens.


Le PCF entend poursuivre ses efforts pour le rassemblement à gauche le plus large, sur la base à la fois de contenus rompant avec les logiques libérales dominantes et dobjectifs politiques
clairement partagés.


Quant à la deuxième déclaration de candidature du premier responsable du Parti de Gauche en une semaine, cette fois en Ile deFrance, elle apparaît peu
acceptable du point de vue du respect mutuel due aux partenaires et à leur militants. La démocratie et la concertation sont préférables à lauto proclamation, elles sont aussi
nécessaires à la confiance mutuelle et à celle de nos électrices et de nos électeurs”, dit encore le PCF, dans un communiqué intitulé “Le rassemblement ne
fait pas bon ménage avec les coups de forces médiatiques”.




Didier HACQUART 20/10/2009 22:30


Je vois que la zizanie te plait cher camarade !

Je pense que MGB et JLM ont eu une explication, ensuite, c'est à suivre !!!

DH


jacques 20/10/2009 11:38


Il est dommage que le journaliste 'ait pas osé aborder le problème des régionales en Picardie, région dans laquelle les Communistes préfèrent la liste Grmetz à celle du Front de Gauche. Comme quoi,
lorsque des communistes partent au combat seuls avec leurs prpositions, ils ont un meilleur écho que lorsqu'ils tentent des alliances contre nature.
Amicalement
Jacques


Didier HACQUART 20/10/2009 22:28


Pourquoi pas ? Mais on peut aussi dire qu'en Picardie, que Maxiam Gremetz a une certiane influence qu'il n' pas forcément dans les autres départements ?

DH