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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 04:15

 


 

« Le PEN fille » tente de dé-diaboliser le FN, en tentant de lui donner une apparence respectable. Il ne faut pas se leurrer et encore moins se faire berner. Elle ne rejette nullement les propos de son père.

 

Lors du congrès de Lille, « Le PEN père » a cité BRASILLACH. Jean-Luc MELENCHON sur son blog,  nous rappelle qui il était :

 

Robert Brasillach a été condamné à mort et fusillé pour « intelligence avec l'ennemi ». C'était un collabo patenté. Je le dis pour que ceux qui pensent que Madame Le Pen défend la France sachent que son parti applaudit un traître à la patrie.

 

Pire, sous le régime du maréchal Pétain, Brasillach dirigeait le journal antisémite « Je suis partout » édité à 250 000 exemplaires. Le plus important journal de la collaboration. C'est dans ce journal infâme qu'il a notamment écrit le 25 septembre 1942 : « Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder les petits ».

 

Enfin, pour être complet, voyons les dernières paroles de Brasillach. A son procès, il affirme : « Je n'ai rien à regretter de l'intention qui m'a fait agir ». Et avant d'être fusillé, le 6 février 1945, il déclare à son avocat : « C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts le même jour, il y a 11 ans », en référence à la tentative de coup d'Etat fasciste du 6 février 1934.

 

Madame Le Pen accepte donc sans broncher qu'on cite dans ses meetings un fasciste, collabo, appelant au crime antisémite de masse, nostalgique d’une tentative de coup d’Etat. 

 

Aujourd’hui, LE PEN récidive en citant MUSSOLINI…

 

Ce ne sont pas des références dignes de Républicains défenseurs de notre pays !

 

DH

 


 

L’infâme Le Pen fait une nouvelle fois l’apologie d’un antisémite et cite Mussolini

 

Samedi, 25 Février 2012 23:21 Alexis Corbière

 

 

Dans la vidéo de son dernier « Journal de bord », Jean-Marie Le Pen est revenu sur Robert Brasillach qu'il avait cité lors de la Convention du FN.

 

Il s'en est pris à la presse dans son ensemble en affirmant que ce collaborateur, ouvertement fasciste, rédacteur en chef de l'ignoble « Je suis partout », qui appela régulièrement au crime antisémite, n'était finalement qu'un « jeune journaliste de 34 ans, fusillé à la Libération pour ses articles. Ce qui devrait lui valoir une certaine compréhension de la part de ses collègues. Après tout « Pauvre moi, qui pourrait être à sa place » pourraient-ils se dire ! ».

 

Il rajoute qu'il trouve « abject » que Jean-Luc Mélenchon s'en soit indigné sur France 2, concluant même par une citation de Mussolini.

 

Pour nous, c'est cette nouvelle banalisation de la collaboration avec le nazisme qui est abjecte. Un brûlot antisémite n'est pas un journal, c'est un torchon. Celui qui écrit dedans, n'est pas un journaliste, mais une ordure. L'antisémitisme n'est pas une opinion, mais un délit

 

Le président d'honneur du FN perd une nouvelle fois toute dignité. Sa fille qui l'approuve également.

 


 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE