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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 21:12

Bouches-du-Rhône. La gauche résiste
 

Article paru dans l'Humanité du 11 juin 2002.

 

Les Bouches-du-Rhône faisaient partie de ces départements où le FN pouvait se retrouver en situation d’arbitre, voire de remporter des élus. Des triangulaires étaient annoncées dans toutes les circonscriptions. · l’arrivée, Le Front national subi un net revers avec 17,69 % des voix sur l’ensemble du département. Il réalise un score largement inférieur à celui de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle (27,46 % des voix), mais surtout, le couperet des 12,5 % inscrits nécessaires pour se maintenir au second tour ne lui permet de le faire que dans six circonscriptions (14 en 1997). " Frère ennemi " du FN, le MNR de Bruno Mégret est en passe de disparaître, l’ex-maire de Vitrolles ayant été éliminé dès le premier tour.

 

Un seule triangulaire contre 8 en 1997. Une situation qui fait espérer à l’UMP un renforcement de ses positions. La droite, qui détenait 9 sièges sur 16, profite de la dynamique de la présidentielle, à l’image du ministre de la Santé l’UDF Jean-François Mattei qui a été réélu dès le premier tour dans la 2e. Mais la gauche, bien que dans une situation délicate, n’est cependant pas battue. L’alliance locale PS-PCF pour faire barrage à l’extrême droite a bien fonctionné. Jean-Marc Coppola, secrétaire de la fédération PC, tout en déplorant l’importance de l’abstention, se disait " satisfait que la démarche de rassemblement et de responsabilité du premier tour ait permis que les sept sortants de gauche se retrouvent au second tour ". Pour lui, " les électeurs ont choisi les candidats les mieux placé pour battre l’extrême droite et la droite et sanctionné les candidatures de divisions ".

 

Ainsi, dans la 4e circonscription, le PS Patrick Menucci a perdu son pari face au maire communiste de secteur Frédéric Dutoît . Il s’était maintenu contre l’avis de la fédération départementale du PS mais avec l’aval de sa direction nationale. Une situation qui avait entraîné la démission du bureau national du PS de Michel Vauzelle, de la députée Sylvie Andrieux et du sénateur Jean-Noël Guérini. Cas de figure identique dans la 10e, où le socialiste Roland Povinelli, qui avait lui aussi décidé de se maintenir malgré les accords locaux, est éliminé au profit du député communiste sortant Roger Méï. Le député PCF sortant Michel Vaxès, arrivé largement en tête avec 37,22 % des voix, tire également son épingle du jeu dans la 13e. La situation semble plus difficile pour le président du conseil régional Michel Vauzelle dans la 16e. Arrivé en tête avec 36,20 % devant le RPR Roland Chassain (30,62 %), il doit compter sur une dynamique à gauche pour convaincre une partie des abstentionnistes. Le second tour devrait aussi être serrée dans la 8e, où le socialiste Christophe Masse (35,66 %), qui voudrait succéder à son père Marius, affrontera en triangulaire l’UDF Jacques Rocca Serra (26,81 %) et le FN Stéphane Durbec.

 

Dans la circonscription de Vitrolles, où Bruno Mégret a été éliminé dès le premier tour, le sortant PS Vincent Burroni, qui a obtenu 28,42 % des voix avec le soutien des Verts et du PCF, est en position délicate face au candidat de l’UMP, l’UDF Éric Diard (25,86 %).

 

L’accord passé entre le PS et les Verts n’a cependant pas suffit à Jean-Luc Bennhamias pour réussir son parachutage dans la cinquième. L’ex-secrétaire national du parti de Dominique Voynet est éliminé et laisse le champ libre pour un duel FN-UMP. Avantage au député sortant, le RPR Renaud Muselier.

 
St. S.
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et