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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 05:45

Nicolas SARKOZY a proposé de partager en 3 tiers les revenus des entreprises : 1/3 pour les actionnaires, 1/3 pour l’investissement 1/3 pour les salariés.
 
Toute une série d’articles est parue sur le sujet dans la presse et sur Internet. Le sujet fait couler beaucoup d’encre, entre les pours, les contres, ceux qui disent que c’est impossible, que ce serait une catastrophe, etc.
 
Je suis surpris, de n’avoir jamais vu ou lu que ce système existe déjà en France, dans une entreprise. Je veux parler de DASSAULT, qui au travers de son accord de participation, applique depuis des dizaines d’années ce principe.
 
Il suffit d’aller sur le site de la CFDT de DASSAULT et de lire les accords société en vigueur.
 
 
 
Donc cette règle des 3 tiers est possible ! Sauf, erreur, je ne crois pas que la famille DASSAULT soit réellement dans le besoin.
 
Ne vous méprenez pas, je ne suis pas devenu Sarkozyste, ni pro - DASSAULT ! Je que je veux dire, c’est que c’est possible, que cela se pratique, même si le cas doit être unique. Il y a donc des marges de manœuvres tant pour le pouvoir d’achat, que notre protection sociale (santé, retraite, etc.), si on se réfère à l’analyse ci-après d’Alternative Economique.  De plus si les entreprises investissaient plus plutôt que de redonner de l’argent aux actionnaires, qui sont plus souvent des spéculateurs, que des investisseurs, cela ne serait pas forcément mauvais pour l’emploi.
 
Le bémol, que je mettrais, c’est que le MEDEF rêve de flexibiliser les revenus des salariés en fonction des profits de l’entreprise. Il ne faut pas rentrer dans cette logique. Encore comme contre-exemple, je prendrai DASSAULT (décidément !)  dont les grilles de salaires minimums sont très au dessus de la moyenne du secteur Aéronautique et autres.
 
DH
 
NB : J’ai tenu cette explication sur le site :
 
 
Mon commentaire a été censuré, bizarre ?

Les trois tiers, vraiment ? (*)
 

Nicolas Sarkozy souhaite que les actionnaires, les salariés et l'entreprise se partagent à part égale les bénéfices. Si on en croit les comptes établis par l'Insee, le chemin va être long.


Nicolas Sarkozy l'a claironné haut et fort le 5 février dernier : il faut que les entreprises partagent leurs bénéfices en trois tiers. Un tiers pour les actionnaires, un tiers pour les salariés sous forme d'intéressement et de participation aux bénéfices et un tiers qu'elles conservent pour financer leurs investissements et leur développement. Si on en croit les comptes de l'ensemble des entreprises françaises en 2006 (1) tels que les a établis l'Insee, le chemin va être long.


Les catégories des comptes nationaux ne correspondent pas exactement à celles de la comptabilité d'entreprise et il faut donc les triturer un peu pour retomber sur ses pieds. L'Insee considère par exemple l'intéressement et la participation comme des salaires. La comptabilité nationale ne connait pas non plus la notion de bénéfice : elle n'estime que des « profits bruts » avant amortissement, c'est-à-dire prise en compte de l'usure des équipements existants et de la nécessité de simplement les remplacer. La Note de l'Insee évoquée par le quotidien Les Echos du 18 février 2009 entretient d'ailleurs cette confusion : le partage des profits qui y est calculé n'a, en particulier pour cette raison, rien à voir avec le partage des bénéfices des entreprises tels qu'ils ressortent de leurs comptes annuels...


Si on opère rigoureusement les reclassements nécessaires, il apparait que pour un chiffre d'affaires global de 2260 milliards d'euros, les entreprises (les sociétés non financières dans le jargon de la Comptabilité nationale) avaient réalisé en 2006, 137 milliards de bénéfices avant impôt, soit 6 % de leur CA. Elles avaient payé 41 milliards d'impôts sur les bénéfices et il leur est donc resté 95 milliards d'euros à partager. Là-dessus 71 sont partis aux actionnaires, 15 aux salariés sous forme d'intéressement et de participation, soit 16 % du total (2). Et il n'en restait que 9, soit 9 % du total, pour financer le développement des entreprises... Sans commentaires. (une fois déduits les dividendes que les entreprises ont-elles-même reçues de leurs filiales), soit 75 % du total,



Résultat des sociétés non financières en 2006 en milliards d'euros et en % du bénéfice après impôts


Source : Insee, Dares, calculs Alternatives économiques



Bénéfice après impôts

95,1


Revenu distribué aux actionnaires

71,0

74,6%

Intéressement et participation

15,1

15,9%

Reste à l'entreprise

9,0

9,5%




(*) http://www.alternatives-economiques.fr/benefices-d-entreprise---sarkozy-sur-les-befefices-d-entreprises_fr_art_633_42052.html


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !