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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 05:23


Ouf, nous pouvons être rassurés… Malgré la crise rien ne change et ne doit changer pour les (bonnes) affaires. Vive l’économie de marché, et la concurrence libre et non faussée, qui seules avec l’aide de l’Etat quand cela dérape, peut sauver le monde !

 

Laurence Parisot et ses collègues du patronat mondial, n’ont vraiment aucune figure. D’un autre coté, pourquoi se gêner, puisqu’ils vont trouver des appuis de poids avec Sarkozy et Barroso pour que rien ne change pour eux…

 

DH

 

 


Les patrons des patrons défendent leur business (*)

 

 

Réunis au MEDEF, à Paris, les leaders des organisations patronales des pays les plus riches se mettent d’accord pour ne rien changer au système.

 

« Avec toutes nos organisations, nous représentons plus de 70 % du PIB mondial », fanfaronne Laurence Parisot. « Et 80 % des investissements dans le monde entier », ajoute un peu plus tard le pantagruélique Jurgen R. Thumann, président du patronat allemand. Après quelques mois difficiles, les dirigeants des organisations patronales des pays les plus riches veulent reconquérir le terrain perdu avec la crise. Ce jeudi soir,

 

Ils sont reçus par Nicolas Sarkozy, à l’Élysée, et vendredi, ils communiqueront leurs revendications à José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Aux yeux du MEDEF et de ses cousins états-uniens, canadiens, japonais, russes, allemands, britanniques et italiens, il s’agit, après avoir sollicité à cor et à cri les secours publics au secteur bancaire et à l’industrie, d’écarter les hypothétiques prétentions des gouvernements à contrôler les marchés financiers et les entreprises.

 

« Nous sommes tous convaincus que seule l’économie de marché permet la création de richesses, le développement et l’innovation, se félicite Laurence Parisot. Seules les entreprises peuvent réellement sortir nos économies de la récession. Certes les États ont un rôle, notamment quand il s’agit de sauver et de bien faire fonctionner les marchés financiers. Mais en aucun cas, ils ne doivent intervenir dans les entreprises. »

 

Derrière ce refrain néolibéral, parfaitement intact malgré l’explosion systémique actuelle, les patronats des pays les plus riches se montrent très soudés, en particulier pour inciter les États membres de l’Organisation mondiale du commerce à conclure le cycle de négociations de Doha. « Ce serait une façon de marquer la préférence de tous pour les échanges économiques et une manière de montrer notre refus de tout protectionnisme », insiste la présidente du MEDEF. Bon bougre, Tom Donohue, président des chambres de commerce des États-Unis, se dit prêt à enfreindre les principes élémentaires de l’économie de marché pour sauver l’industrie automobile : « Si, à court terme, et de manière ciblée, il faut aider la filière, on soutiendra cette initiative, mais nous sommes tous d’accord pour refuser un engagement des États à long terme dans les industries automobiles. »

 

Thomas Lemahieu

 

(*) Lu dans l’Humanité du 4 décembre 2008

 

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !