Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Référencement

Il y a actuellement  

  personnes connectées à Over-Blog dont  

  sur ce blog
  Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com

 

Wikio - Top des blogs - Politique

Archives


Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
29 juillet 2008 2 29 /07 /juillet /2008 08:28

Serge DASSAULT se fout vraiment du monde en jouant l'ultralibéral. Sa société DASSAULT n'existe que grâce à l'Etat français et à l'Armée de l'Air !

 

C'est facile de jouer les grands libéraux avec l'argent de l'Etat...

 

Les leçons de morale du copain de Sarkozy sont scandaleuses.

 

Au passage, c'est le même qui en tant que maire a mis sa ville au bord de la faillite, et qui s'en son père perpétue les campagnes électorales avec les billets de banque largement distribués...

 

 

 

DH


 

 

Serge Dassault invente l'hypra libéralisme (*)

 

Jul 10, 2008 16:24:00 GMT


Invité sur iTélé, Serge Dassault, industriel et député UMP, s'est emporté contre la France de la grève, des syndicats, des CDI et des fonctionnaires... Autant d'institutions qu'il espère voir disparaître au profit de la glorieuse entreprise. Mieux vaut en rire, non ?


«Les Chinois travaillent 45 heures par semaine, ils dorment dans leur usine, ils font de bons produits pas chers», raconte Serge Dassault, les yeux brillants d'envie, sur le plateau de iTélé. Mais en cette matinée du jeudi 10 juillet, l'industriel et député UMP n'a pas le temps de rêver. Une mission importante l'attend : sauver la France, ce pays « qui ne travaille pas assez ».


 


Serge Dassault invité de la matinale d'iTélé


«Les 35 heures, c'est le cancer de la France», répète le vieux monsieur de 83 ans. Il faut dire qu'il voit également les grèves comme des métastases : «pourquoi on fait la grève ? interroge le patron. Pour des licenciements qui sont nécessaires pour l'entreprise ou parce qu'on veut augmenter les salaires, ce qui nuit à l'entreprise ?» Car Dassault est formel : «c'est le client qui compte, pas le syndicat, pas le salarié, pas l'actionnaire.»


Le rêve de Dassault : pas de fonctionnaires, pas de grèves, pas de syndicats et pas de CDI


Sarkozy lui-même n'est pas apte, selon lui, à résoudre le problème, car il est «paralysé par les négociations syndicales, par les partenaires sociaux, par les 35 heures...», le pôvre !

 
Dassault, lui, aurait fait tout autrement : s'il avait été Président, les 35 heures, il les aurait abolies «dès le premier jour.» Même régime pour le contrat de travail à durée indéterminée, qui explique pour lui le chômage en France car il gêne la flexibilité : «Il faut que les entreprises soient libres d'embaucher quand elles ont du travail et de débaucher quand elles n'en ont pas.» Les fonctionnaires ? Ce n'est pas 30000 qu'il faut virer selon lui mais «40000, 50000... [Le Président] n'a qu'à faire ce qu'il faut sans en parler.» D'ailleurs, la privatisation de La Poste lui paraît une excellente idée : «à quoi ça sert d'avoir des activités nationales ?»

 
Résumons : pour sortir la France de la crise, il faut donc traiter les salariés comme des kleenex, éliminer les fonctionnaires, et privatiser toutes les entreprises publiques. Le tout en catimini pour éviter les grèves, cette plaie. Bref, le salut de la France, pour Dassault, c'est le modèle américain... Un modèle actuellement en pleine santé, n'est-ce pas ?


(*) http://www.netvibes.com/lecafedemarianne#CAFE_WIFI



Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste