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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 06:00

Jean-Luc Mélenchon a lancé un appel aux différentes mouvances à Gauche du PS. Gérard Filoche y a répondu favorablement. Benoit Hamon et Henri Emmanuelli, « pour le moment » ne souhaitent « pas donner suite ». Dommage, mais il reste encore quelques mois, pour que l'unité se fasse !

 

Ce congrès doit être celui de clarification des lignes ! Il ne pourra pas se terminer par une synthèse molle, qui ne règle rien, et qui mène à la défaite comme en 2007...

 

DH

 


 PS - Pour Hamon, Delanoë et Royal sont «ringards»

 

«Reconquête»: c'est le nom de la contribution que déposera le NPS, un courant classé à la gauche du Parti socialiste, au Congrès de Reims. Lors d'une conférence de presse ce mercredi midi, l'eurodéputé Benoît Hamon et Henri Emmanuelli ont annoncé vouloir «incarner une nouvelle voie» en opposition à «l'offre politique partagée par Bertand Delanoë et Ségolène Royal», dont ils estiment qu'ils représentent une «seule et unique ligne». Une analyse similaire à celle développée par Laurent Fabius mardi dernier.


A la tribune, le NPS avait misé sur la jeunesse: pas moins de trois - jeunes - anciens présidents du Mouvement des jeunes socialistes (MJS): Benoit Hamon, Régis Juanico, député de la Loire, et Razzye Hammadi, Bruno Julliard, l'ancien président du syndicat étudiant Unef, et Olivier Dussopt, benjamin de l'Assemblée du haut de ses 29 ans. Un réseau que Benoît Hamon travaille à maintenir depuis son départ du MJS en 1995.


Delanoë et Royal «se fourvoient»


«Ils se fourvoient», a lancé Benoît Hamon au sujet de ce qu'il appelle des«initiatives à la droite du PS»: «Ils miment le blairisme ou les choix politiques des Allemands dans les années 90». A ses yeux, c'est «dépassé, conservateur, et pour tout dire complètement ringard», affirme-t-il, dans une allusion au débat sur la modernisation de la ligne politique du PS. «Cela fait»


Il a souligné que la démarche de Bertrand Delanoë n'étais pas «couronnée de succès sur le terrain», tandis que la base de soutien de Ségolène Royal avait plutôt tendance au «rétrécissement». Avec pour conséquence l'absence d'une «force collective autour d'eux».


«Monolithisme générationnel»


Concernant le projet développé par son courant, le NPS, Benoît Hamon a appelé la gauche à en finir avec «l'improvisation programmatique et politique», face aux «crises que traverse le libéralisme». «Peux-t-on faire une vraie relance économique avec le Pacte de stabilité? Sans augmenter la progressivité de l'impôt, peut-on redistribuer? Nous répondons non», a-t-il donné comme exemple.


Il entend travailler à «une majorité nouvelle qui prépare et anticipe l'avenir», face au «monolithisme générationnel» incarné par les leaders socialistes actuels. Cette aspiration à être «majoritaire» a conduit Hamon et Emmanuelli à ne pas donner suite pour le moment à la proposition du sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, «adjure le NPS d'entendre les appels au rassemblement de la gauche du parti». La gauche du parti, «ça fait déjà longtemps que nous sommes bien plus que cela», explique-t-il, soucieux d'éviter la «posture de témoignage».


Le NPS discute actuellement avec les «reconstructeurs», qui rassemble Manuel Valls, Arnaud Montebourg ou encore Pierre Moscovici: «nous avons un a priori positif sur leur démarche», explique Benoît Hamon, qui a également fait part de son intérêt pour la ligne incarnée par Martine Aubry, avec laquelle il a travaillé quand elle était ministre de l'emploi. «Mais pour le moment on attend de voir» a-t-il résumé.


Jean-Pierre Muller AFP¦ Le porte-parole du PS Benoît Hamon, le 1er septembre 2007 à La Rochelle


20Minutes.fr, éditions du 28/05/2008

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Published by Didier HACQUART - dans Congrès PS 2008